Ça y est ils sont bien arrivés (et déjà repartis à l'heure ou j'écris l'article) : le père et la belle-mère de Romain (Jean-Paul et Marie-José) ont franchi avec succès l'Atlantique malgré le nuage de cendres pour venir nous rendre visite. Les premiers jours n'ont pas été très cléments mais au moins le froid et la pluie ont justifié nos milanesas et autres parrillas !!
Pour alterner un peu ville et verdure, le premier weekend s'est déroulé entre la réserve naturelle de Buenos Aires que vous commencez à connaître, Puerto Madero et la collection privée de la dame la plus riche d'Argentine. Elle a fait construire un bâtiment avec vue sur le port et toit ouvrant pour admirer ses œuvres d'art sous le ciel étoilé... Romain a trouvé que les salles immenses ferait de belles salles de sport et moi de belles salles de danse (beau parquet, belle vue, bonne orientation) ! Bonne collection mais éclairage à revoir.
| Puerto Madero |
| A cette hauteur il ne vaut mieux pas renverser son sceau ! |
Dimanche le soleil sort son nez et nous le notre direction la feria de Mataderos. Celle-ci était bien plus animée que lors de notre première visite : spectacle de danses folkloriques, pleins de stands à regarder et jeux de gauchos à cheval. Le jeux consistent à lancer le cheval au galot en ligne droite et de faire passer un petit stylet dans un anneau pendu à un portique (on comprendra que le porteur du stylet est sur le cheval lancé au galot)... L'anneau n'est pas gros, de la taille d'une grosse bague, il faut donc une bonne vue et une sacré adresse.
| Le speaker |
| La file d'attente |
| Si vous cliquez vous verrez l'anneau |
| Les spectateurs |
| Le stylet dans la bouche |
| Pause casse-croûte |
| On participe de 14 à 60 ans ! |
Marie-Jo et moi-même avons pris le temps de bien les admirer pendant que le père et le fils assistaient à la descente de River Plate (club de foot mythique de BA) en seconde division. Un drame national, encore relaté dans les journaux actuellement (soit 2 semaines après l'évènement). Les argentins étant très portés sur la psychologie, Jean-Paul a pu lire toutes les conséquences psycologiques d'une telle défaite sur le moral, que dis-je le mental des supporters !!
Ils se sont d'ailleurs exprimés en cassant les vitrines et brulant les poubelles dans le quartier du stade, nous on a rien vu. Affaire prise très au sérieux par la plus grande partie des porteños, certains pleuraient à chaudes larmes, d'autres étaient encore énervés en arrivant le lundi au travail...
J'ai un peu de mal à visualiser le sport avec l'anneau... mais l'essentiel c'est que ça plaise aux petits et grands !
RépondreSupprimerEn fait l'anneau n'est pas accroché, il est enfoncé par une petite tige dans le tube en caoutchouc qui pend. Le cavalier doit introduire le stylet de diamètre croissant et supérieur à celui de l'anneau à une extrémité pour arracher celui-ci au tube en caoutchouc, en arrivant au galop après une bonne ligne droite, d'où la difficulté. J'espère que mes explications sont plus claires sinon il vous faudra venir le voir en vrai !!!
RépondreSupprimermerci à Jean-Paul pour son commentaire,est-ce que cette identification à cette équipe touche toutes les classes sociales?les cadres sup pleuraient-ils aussi?
RépondreSupprimerle jeu d'adresse avec l'anneau correspond-t'il à un geste professionnel des gauchos?
mireille
et la réponse à l'énigme?
RépondreSupprimermireille
Je ne sais pas pour les cadres sup, nous n'en connaissons pas. Mais le directeur du laboratoire de Romain était quand même un peu énervé le lendemain de la défaite.
RépondreSupprimerJe ne pense pas que les gauchos utilise ce geste dans leur métier, c'est plus une démonstration d'adresse et de maitrise de son cheval, sans parler de rester stable et sans bouger sur un cheval lancé au galop.
La réponse à l'énigme est dans les nouveaux commentaires de l'article : les voitures avec une bouteille sur le toit sont à vendre.